Bonjour et bienvenue sur ce site

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

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Nouvelles

  •  enfants admis    "Happy parents = happy employees = happy employers"

    Le Conseil des Femmes francophones de Belgique soutient la campagne de sensibilisation et d'information afin de réduire les discriminations au travail liées à la parentalité, initiée par Amazone, Carrefour de l'Egalité de Genre.
    Cette campagne a bénéficié du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes.

    Exemples de bonnes pratiques, désir d'être une association partenaire : plus d'info 

     
  • #PasdAmnistiePourLesMacs

    (...)L'appel d'Amnesty International à décriminaliser la prostitution, y compris les proxénètes, les propriétaires de maisons closes et les acheteurs, est en violation directe de sa mission ainsi que de conventions internationales, de principes des droits de la femme et des droits de la personne, et de tous les efforts pour parvenir à l'égalité des sexes ; Nous, (...)qui fournissons des services de première ligne aux femmes qui souffrent de violences et de discrimination, allant de la prostitution à la violence conjugale, au viol et à la torture par des acteurs étatiques et non étatiques, et qui militons pour de vigoureuses lois et politiques à l’appui des droits des femmes. (...)Nous sommes des militantes des droits des femmes, des féministes, des survivantes de la prostitution et d'autres formes de violence sexualisée, d’origine indigène ou de "castes répertoriées", (...) Leurs vies (les personnes prostituées) sont brisées par une lourde stigmatisation sociale et des taux élevés de violations des droits humains inhérentes à la prostitution, y compris la violence, le harcèlement sexuel, le viol, la déshumanisation, l’avilissement, la torture, voire la mort, aux mains de leurs acheteurs, proxénètes, trafiquants, agents d'application de la loi et autres acteurs étatiques et non étatiques ; (...)


    PAR CONSÉQUENT, C’EST SANS ÉQUIVOQUE QUE NOUS… REJETONS la décision d'Amnesty International de dépénaliser un système d'exploitation sexualisée commerciale, qui est ancré dans des antécédents d'oppression patriarcale, de racisme, de colonialisme, d'esclavage, de génocide et dans l'acceptation culturelle d’une violence et d’une discrimination surtout exercées contre des femmes, qui sont majoritairement des femmes de couleur, appauvries, dénuées de choix et qui ont souffert de violence sexuelle et économique, d'inceste, de viols répétés, de torture, d'itinérance et de marginalisation socioculturelle ; REJETONS l'utilisation par Amnesty International de l’expression «travail du sexe», un terme créé par l'industrie du sexe et qui est incompatible avec le droit international. La prostitution n’est ni du «sexe», ni un «travail» mais une violence et une discrimination fondées sur le sexe, perpétuées par une industrie du sexe multimilliardaire, et alimentées par les acheteurs (la demande). (...). NOUS APPELONS : Amnesty International à se montrer solidaire des personnes impliquées dans la vente du sexe, sans distinction de sexe et d'identité sexuelle, et à appeler les gouvernements à décriminaliser ces personnes dans tous les territoires. (...) Amnesty International n'a aucune légitimité pour parler en notre faveur ou en notre nom dans sa justification d'endosser la prostitution et divers systèmes d’exploitation ; Amnesty International à respecter sa mission en appelant les gouvernements à mettre en œuvre et faire appliquer le Protocole de Palerme, la Convention de 1949, la CEDEF et d'autres instruments juridiques internationaux qui reconnaissent l’exploitation propre à la prostitution; (...)Si Amnesty International adoptait une politique qui appelle les États à décriminaliser les proxénètes, les propriétaires de bordels et les acheteurs, nous exhortons les gouvernements et la société civile à rejeter sans réserve cette politique. En tant que communauté internationale, il nous incombe de partager une vision de l'égalité et de lutter pour un monde où même les personnes les plus vulnérables sont protégées contre les violations de leurs droits humains. #PasdAmnistiePourLesMacs #NoAmnesty4Pimps

    Signez la pétition ici

     
  • « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! »

    Ce 8 mai à l'occasion de la fête des mères, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique lancera sa campagne « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » par l'envoi d'un signet électronique en forme de branche de persil (leurs tiges étant utilisées dans certains pays pour pratiquer des avortements clandestins tout comme des aiguilles ou des cintres) pour sensibiliser à l'importance d'une maternité désirée et mobiliser quant à la défense du droit à l'avortement, à une période où il est menacé partout par les conservatismes religieux et politiques.

    Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, nous demandons un accès à l'avortement sûr et médicalement encadré pour toutes les femmes qui le souhaitent.

    Dans un deuxième temps nous distribueront les signets à Bruxelles et en province!

     
  • OUI à un accompagnement des femmes qui subissent une fausse-couche.
    NON à un statut de personne pour le fœtus.
    Préservons le droit à l’avortement en Belgique !

    Une loi qui permet d'enregistrer un fœtus comme « enfant mort-né » à l'état civil est en préparation en commission de la Justice de la Chambre des représentants.

    L'objectif annoncé est d'accompagner le « deuil » des personnes qui ont subi une fausse-couche. En réalité, le texte proposé n'offre rien de tel. Par contre, donner la personnalité civile au fœtus risque de remettre en cause la loi qui dépénalise partiellement l'avortement ; tout avortement au-delà du seuil toléré, pour raison médicale par exemple, pourra être considéré comme un homicide.

    Ceci résulte clairement des documents produits pour informer le public et les responsables politiques sur les dangers que représente ce projet de loi.
    - Si vous pensez qu'il faut à tout prix préserver le droit à l'avortement en Belgique
    - Si vous soutenez la liberté de choisir la façon de « faire son deuil » d'une fausse-couche sans en référer à une loi
    - Si vous estimez que les libertés individuelles priment les mesures idéologiques
    - Si vous considérez qu'il y a lieu de dépénaliser l'avortement
    Signez aujourd'hui cette pétition.

     

     
  • CP L'avortement hors du code pénal MAINTENANT !

    abortion right

    À l’occasion de la Journée des droits des femmes  (8 mars), le CAL, le GACEHPA et le Conseil des Femmes Francophones relancent leur revendication d’une sortie de l’avortement du code pénal belge. Ce combat féministe historique - qui date du début des années 1970 - n’avait abouti  qu’à une dépénalisation partielle en 1990, concession faite à l’époque aux anti-choix.  Près d’un demi-siècle plus tard, il est grand temps de sortir de la stigmatisation de l’avortement !

    Pourquoi rouvrir ce dossier à l’occasion de la Journée des droits des Femmes  2016 ? D’abord, parce que l’avortement est non seulement un droit, comme le consacrent l’OMS et l’ONU, mais c’est aussi un repère indicateur dans l’ensemble des droits des femmes célébrés le 8 mars.

    Lorsque l’accès à l’IVG est aisé, cela signifie que bon nombre de droits  des femmes sont respectés ; lorsqu’il est mis en péril ou décrié, cela démontre que les droits des femmes EN GENERAL sont fragilisés.

    Aujourd’hui, l’avortement reste considéré comme une faute.  La preuve : très peu de femmes osent témoigner. Non parce qu’elles regrettent leur décision, mais par crainte du regard des autres et de la culpabilisation. « Imprévoyantes », « défaillantes », « irresponsables » : ces préjugés restent de mise dès que l’on aborde la sortie de l’IVG du Code pénal. Les femmes en abuseraient, n’auraient pas de « limites », etc. Les mouvements laïques et  féministes refusent que l’on continue à considérer les femmes comme des citoyennes irresponsables qu’il faudrait surveiller !

    La France a, l’an dernier, érigé l’IVG comme un droit. Le Luxembourg, dont la loi était sensiblement la même que la nôtre, a sorti l’IVG du Code pénal fin 2014. La Belgique, qui se distingue par ses lois progressistes en matière d’égalité, doit participer à cette évolution démocratique.

    Car en Europe, les entraves à l’IVG s’aggravent. Le cas de l’Espagne est une exception : la mobilisation de janvier 2014 a réussi à faire reculer le gouvernement, même rien n’est acquis.  En Pologne, le gouvernement veut interdire totalement l’avortement, alors que la loi est déjà parmi les plus restrictives d’Europe, avec celles d’Irlande, de Malte et de Chypre.   Le recours légal à l’IVG en Italie, en Grèce et dans les pays méditerranéens en général, est contré par des médecins qui refusent de pratiquer un avortement (80% en Italie !) et par des pressions sociales ou religieuses, y compris sur les politiques.  En Hongrie, la nouvelle Constitution protège l’embryon dès la conception : malgré la loi de dépénalisation, impossible donc pour les femmes d’obtenir une IVG.

    Sur le plan politique, plusieurs formations ont accepté d’en débattre et d’envisager une modification législative. Du côté néerlandophone, l’organisation représentative de la laïcité en Flandre, DeMens.nu, a rejoint le mouvement et compte mobiliser les partis flamands.

    Alors OUI, donnons à l’Europe un signal fort.  Au cœur de l’Europe, rejoignons les pays volontaristes en matière de droit des femmes !  Disons NON à la perpétuation de la stigmatisation des femmes et de l’avortement. NON au code pénal. OUI à une loi de santé publique !

    Contact presse : sylvie.lausberg@laicite.net.  #ivghorsducodepenal



    Pour lire le communiqué de presse "L'avortement hors du code pénal Maintenant !", cliquez ici.

     
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