Bonjour et bienvenue sur ce site

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

devenir_membre

Nouvelles

  • « On n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! »

    Bourse aux bébés à acheter, ventres à louer, femmes à vendre ! Tel pourrait être le titre d'un mauvais roman ou d'une histoire, qui telle une légende, se raconterait de génération en génération dans quelques siècles avec incrédulité. Pourtant, cela se passe, chez nous, comme ailleurs.

    La gestation pour autrui présentée comme un acte généreux pour parents ayant le « droit à un enfant et à fonder une famille », est en réalité une des diverses formes d'exploitation du corps des femmes, traité telle une marchandise.
    Dans tous les cas de figure, le Conseil des Femmes (CFFB) refuse l'exploitation, l'instrumentalisation et la marchandisation des corps.

    Le CFFB refuse également le détournement des valeurs féministes « Mon corps m'appartient » qui est un slogan qui visait à sortir les femmes de l'aliénation de la reproduction non choisie. Qui représente une lutte collective pour la planification familiale afin de lever la contrainte reproductive. Détourner cette revendication dans le but de faire accepter l'idée que « mon ventre m'appartient et donc je suis libre de le vendre », est une revendication individuelle qui ne peut être portée par une société toute entière dont les objectifs doivent rencontrer le bien commun.
    D'un point de vue individuel, il existe différentes possibilités pour devenir parents même en cas d'infertilité irrémédiable. Il ne s'agit pas d'une question morale, mais d'un choix de société aux implications multiples. Dès lors, le CFFB « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui porte en effet atteinte à la dignité des femmes, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises.

    Nous, féministes, voulons également attirer l'attention sur la fiction de la GPA altruiste et éthique. Cet acte médical complexe n'est jamais gratuit. N'est jamais sans risques, ni conséquences pour les femmes mais aussi pour les enfants ! De plus, même dans une GPA dite "altruiste", le corps est instrumentalisé : la grossesse devient purement fonctionnelle et la mère porteuse peut faire l'objet d'un contrat, de transactions, de conditions imposées (accès illimité au dossier médical de la mère porteuse et de son partenaire, interdiction de comportement "à risque", de pratiquer un sport, etc.). Notre code civil consacre pourtant l'indisponibilité du corps humain, qui ne peut faire l'objet d'une convention (Code civil, art.1128).
    Nous déplorons le manque de courage politique qui :
    - fait fi des dangers d'une grossesse ;
    - fait fi de la précarisation des femmes ;
    - fait fi d'un retour au renforcement des stéréotypes.

    Il faut interdire cette bourse, cette foire aux bébés, comme s'il s'agissait d'un objet que l'on pourrait acheter impunément.

    On légifère pour protéger le plus grand nombre, on refuse l'assignation des femmes à maternité dans une société qui les précarise toujours davantage jusqu'à mettre leur santé en danger. Comme les signataires français contre l'encadrement de la GPA, nous disons « on n'encadre pas une mauvaise pratique on la combat ! » et on cesse la marchandisation des corps, des vies, et donc de l'avenir de notre société.

     
  • Conférence Internationale "La menace croissante de la traite des femmes, de l'exploitation sexuelle et de la prostitution : protéger les droits humains des femmes et mettre fin aux violences", 4 octobre de 10h à 19h, Palais d'Egmont, Bruxelles 

    En présence de Didier Reynders, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et des Affaires européennes

    Trois panels aborderont: la dimension du genre dans la traite, du point de vue des droits humains et des victimes; les différentes stratégies dans la législation de l'UE pour contrer l'exploitation de la prostitution et les réseaux criminels; l'analyse des programmes de sorties et de soutien pour les victimes de traite. Témoignages de survivantes de la prostitution, professionnel-le-s de la santé et ONG spécialisées dans la prévention, la réhabilitation et la lutte contre la précarité.

    Avec la participation e.a. de Mme Kristiina Kangaspunta, Chief Crime Research Section, UN Office on Drugs and Crime, la Secrétaire d'Etat Elke Sleurs (Belgique), Mme Elisabeth Moiron-Braud, Secrétaire Générale de la Mission Interministérielle pour la Protection des femmes contre les violences et la Lutte contre la Traite des êtres humains (France), M. Claude Moniquet, CEO European Strategic Intelligence and Security Center, Dr. Myria Vassiliadou, EU Anti-Trafficking Coordinator, Dr. Judith Trinquart, Mme Sophie Jekeler (Samilia), témoignages d'expertes, de travailleuses de rue et de survivantes de la prostitution.

    Lieu : Palais Egmont, Place "Petit Sablon" 8 bis, 1000 Bruxelles
    Date : 4 octobre 2016

    Horaire : 10h-19h Accueil à 9h

    Traduction simultanée : Français, Néerlandais, Anglais, Allemand.
    Programme

    Inscription

    Avec les soutiens de

      Logo1  Logo2  Logo3  Logo4  Logo5     Logo6

     

     
  •  enfants admis    "Happy parents = happy employees = happy employers"

    Le Conseil des Femmes francophones de Belgique soutient la campagne de sensibilisation et d'information afin de réduire les discriminations au travail liées à la parentalité, initiée par Amazone, Carrefour de l'Egalité de Genre.
    Cette campagne a bénéficié du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Région de Bruxelles-Capitale et de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes.

    Exemples de bonnes pratiques, désir d'être une association partenaire : plus d'info 

     
  • #PasdAmnistiePourLesMacs

    (...)L'appel d'Amnesty International à décriminaliser la prostitution, y compris les proxénètes, les propriétaires de maisons closes et les acheteurs, est en violation directe de sa mission ainsi que de conventions internationales, de principes des droits de la femme et des droits de la personne, et de tous les efforts pour parvenir à l'égalité des sexes ; Nous, (...)qui fournissons des services de première ligne aux femmes qui souffrent de violences et de discrimination, allant de la prostitution à la violence conjugale, au viol et à la torture par des acteurs étatiques et non étatiques, et qui militons pour de vigoureuses lois et politiques à l’appui des droits des femmes. (...)Nous sommes des militantes des droits des femmes, des féministes, des survivantes de la prostitution et d'autres formes de violence sexualisée, d’origine indigène ou de "castes répertoriées", (...) Leurs vies (les personnes prostituées) sont brisées par une lourde stigmatisation sociale et des taux élevés de violations des droits humains inhérentes à la prostitution, y compris la violence, le harcèlement sexuel, le viol, la déshumanisation, l’avilissement, la torture, voire la mort, aux mains de leurs acheteurs, proxénètes, trafiquants, agents d'application de la loi et autres acteurs étatiques et non étatiques ; (...)


    PAR CONSÉQUENT, C’EST SANS ÉQUIVOQUE QUE NOUS… REJETONS la décision d'Amnesty International de dépénaliser un système d'exploitation sexualisée commerciale, qui est ancré dans des antécédents d'oppression patriarcale, de racisme, de colonialisme, d'esclavage, de génocide et dans l'acceptation culturelle d’une violence et d’une discrimination surtout exercées contre des femmes, qui sont majoritairement des femmes de couleur, appauvries, dénuées de choix et qui ont souffert de violence sexuelle et économique, d'inceste, de viols répétés, de torture, d'itinérance et de marginalisation socioculturelle ; REJETONS l'utilisation par Amnesty International de l’expression «travail du sexe», un terme créé par l'industrie du sexe et qui est incompatible avec le droit international. La prostitution n’est ni du «sexe», ni un «travail» mais une violence et une discrimination fondées sur le sexe, perpétuées par une industrie du sexe multimilliardaire, et alimentées par les acheteurs (la demande). (...). NOUS APPELONS : Amnesty International à se montrer solidaire des personnes impliquées dans la vente du sexe, sans distinction de sexe et d'identité sexuelle, et à appeler les gouvernements à décriminaliser ces personnes dans tous les territoires. (...) Amnesty International n'a aucune légitimité pour parler en notre faveur ou en notre nom dans sa justification d'endosser la prostitution et divers systèmes d’exploitation ; Amnesty International à respecter sa mission en appelant les gouvernements à mettre en œuvre et faire appliquer le Protocole de Palerme, la Convention de 1949, la CEDEF et d'autres instruments juridiques internationaux qui reconnaissent l’exploitation propre à la prostitution; (...)Si Amnesty International adoptait une politique qui appelle les États à décriminaliser les proxénètes, les propriétaires de bordels et les acheteurs, nous exhortons les gouvernements et la société civile à rejeter sans réserve cette politique. En tant que communauté internationale, il nous incombe de partager une vision de l'égalité et de lutter pour un monde où même les personnes les plus vulnérables sont protégées contre les violations de leurs droits humains. #PasdAmnistiePourLesMacs #NoAmnesty4Pimps

    Signez la pétition ici

     
  • « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! »

    Ce 8 mai à l'occasion de la fête des mères, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique lancera sa campagne « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » par l'envoi d'un signet électronique en forme de branche de persil (leurs tiges étant utilisées dans certains pays pour pratiquer des avortements clandestins tout comme des aiguilles ou des cintres) pour sensibiliser à l'importance d'une maternité désirée et mobiliser quant à la défense du droit à l'avortement, à une période où il est menacé partout par les conservatismes religieux et politiques.

    Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, nous demandons un accès à l'avortement sûr et médicalement encadré pour toutes les femmes qui le souhaitent.

    Dans un deuxième temps nous distribueront les signets à Bruxelles et en province!

     
Voir toutes les nouvelles