Bonjour et bienvenue sur ce site

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

devenir_membre

Nouvelles

  • « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! »

    Ce 8 mai à l'occasion de la fête des mères, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique lancera sa campagne « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » par l'envoi d'un signet électronique en forme de branche de persil (leurs tiges étant utilisées dans certains pays pour pratiquer des avortements clandestins tout comme des aiguilles ou des cintres) pour sensibiliser à l'importance d'une maternité désirée et mobiliser quant à la défense du droit à l'avortement, à une période où il est menacé partout par les conservatismes religieux et politiques.

    Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, nous demandons un accès à l'avortement sûr et médicalement encadré pour toutes les femmes qui le souhaitent.

    Dans un deuxième temps nous distribueront les signets à Bruxelles et en province!

     
  • OUI à un accompagnement des femmes qui subissent une fausse-couche.
    NON à un statut de personne pour le fœtus.
    Préservons le droit à l’avortement en Belgique !

    Une loi qui permet d'enregistrer un fœtus comme « enfant mort-né » à l'état civil est en préparation en commission de la Justice de la Chambre des représentants.

    L'objectif annoncé est d'accompagner le « deuil » des personnes qui ont subi une fausse-couche. En réalité, le texte proposé n'offre rien de tel. Par contre, donner la personnalité civile au fœtus risque de remettre en cause la loi qui dépénalise partiellement l'avortement ; tout avortement au-delà du seuil toléré, pour raison médicale par exemple, pourra être considéré comme un homicide.

    Ceci résulte clairement des documents produits pour informer le public et les responsables politiques sur les dangers que représente ce projet de loi.
    - Si vous pensez qu'il faut à tout prix préserver le droit à l'avortement en Belgique
    - Si vous soutenez la liberté de choisir la façon de « faire son deuil » d'une fausse-couche sans en référer à une loi
    - Si vous estimez que les libertés individuelles priment les mesures idéologiques
    - Si vous considérez qu'il y a lieu de dépénaliser l'avortement
    Signez aujourd'hui cette pétition.

     

     
  • CP L'avortement hors du code pénal MAINTENANT !

    abortion right

    À l’occasion de la Journée des droits des femmes  (8 mars), le CAL, le GACEHPA et le Conseil des Femmes Francophones relancent leur revendication d’une sortie de l’avortement du code pénal belge. Ce combat féministe historique - qui date du début des années 1970 - n’avait abouti  qu’à une dépénalisation partielle en 1990, concession faite à l’époque aux anti-choix.  Près d’un demi-siècle plus tard, il est grand temps de sortir de la stigmatisation de l’avortement !

    Pourquoi rouvrir ce dossier à l’occasion de la Journée des droits des Femmes  2016 ? D’abord, parce que l’avortement est non seulement un droit, comme le consacrent l’OMS et l’ONU, mais c’est aussi un repère indicateur dans l’ensemble des droits des femmes célébrés le 8 mars.

    Lorsque l’accès à l’IVG est aisé, cela signifie que bon nombre de droits  des femmes sont respectés ; lorsqu’il est mis en péril ou décrié, cela démontre que les droits des femmes EN GENERAL sont fragilisés.

    Aujourd’hui, l’avortement reste considéré comme une faute.  La preuve : très peu de femmes osent témoigner. Non parce qu’elles regrettent leur décision, mais par crainte du regard des autres et de la culpabilisation. « Imprévoyantes », « défaillantes », « irresponsables » : ces préjugés restent de mise dès que l’on aborde la sortie de l’IVG du Code pénal. Les femmes en abuseraient, n’auraient pas de « limites », etc. Les mouvements laïques et  féministes refusent que l’on continue à considérer les femmes comme des citoyennes irresponsables qu’il faudrait surveiller !

    La France a, l’an dernier, érigé l’IVG comme un droit. Le Luxembourg, dont la loi était sensiblement la même que la nôtre, a sorti l’IVG du Code pénal fin 2014. La Belgique, qui se distingue par ses lois progressistes en matière d’égalité, doit participer à cette évolution démocratique.

    Car en Europe, les entraves à l’IVG s’aggravent. Le cas de l’Espagne est une exception : la mobilisation de janvier 2014 a réussi à faire reculer le gouvernement, même rien n’est acquis.  En Pologne, le gouvernement veut interdire totalement l’avortement, alors que la loi est déjà parmi les plus restrictives d’Europe, avec celles d’Irlande, de Malte et de Chypre.   Le recours légal à l’IVG en Italie, en Grèce et dans les pays méditerranéens en général, est contré par des médecins qui refusent de pratiquer un avortement (80% en Italie !) et par des pressions sociales ou religieuses, y compris sur les politiques.  En Hongrie, la nouvelle Constitution protège l’embryon dès la conception : malgré la loi de dépénalisation, impossible donc pour les femmes d’obtenir une IVG.

    Sur le plan politique, plusieurs formations ont accepté d’en débattre et d’envisager une modification législative. Du côté néerlandophone, l’organisation représentative de la laïcité en Flandre, DeMens.nu, a rejoint le mouvement et compte mobiliser les partis flamands.

    Alors OUI, donnons à l’Europe un signal fort.  Au cœur de l’Europe, rejoignons les pays volontaristes en matière de droit des femmes !  Disons NON à la perpétuation de la stigmatisation des femmes et de l’avortement. NON au code pénal. OUI à une loi de santé publique !

    Contact presse : sylvie.lausberg@laicite.net.  #ivghorsducodepenal



    Pour lire le communiqué de presse "L'avortement hors du code pénal Maintenant !", cliquez ici.

     
  • L'avortement doit être reconnu comme une question de santé publique et non comme un délit pénal


    Cela fait 40 ans que les mouvements féministes portent cette même revendication : sortir l'IVG du Code pénal belge !
    Il y a 26 ans, pour obtenir le vote de la loi Lallemand-Herman-Michielsens, les féministes ont dû faire cette concession aux anti-choix et accepter de ne dépénaliser que partiellement l'avortement, en laissant les articles dans le Code pénal qui détermine les crimes et délits. Non, avorter n'est pas un délit !

    En France, la loi Veil adoptée en janvier 1975 a reconnu l'IVG comme un droit. Fin 2014, le Luxembourg a sorti l'IVG de son Code pénal pour l'intégrer dans une loi relative à l'information sexuelle, à la prévention de l'avortement clandestin et à la réglementation de l'IVG.
    En Europe, les lobbys anti-IVG se mobilisent depuis plusieurs années et grignotent petit à petit les droits des femmes, et en particulier le droit d'avorter. Chez nous, plusieurs partis bataillent ferme en ce moment pour donner un statut au fœtus, alors que, sur le terrain, l'avortement est de moins en moins toléré. Les femmes qui avortent ne sont pas des criminelles. Garder l'avortement dans le Code pénal fait des femmes qui y ont recours de potentielles coupables. Les femmes ont le droit de décider de leur vie et du nombre d'enfants qu'elles souhaitent!
    La Belgique doit rejoindre ses voisins français et luxembourgeois dans ce combat pour le droit à la santé et à l'autodétermination des femmes.
    C'est pourquoi, à la veille de l'anniversaire de la loi, nous demandons aux élus démocrates de sortir l'IVG du Code pénal et de transposer les indications médicales requises dans une loi de santé publique.

     
  • 8 mars 2016 : restons au 21è siècle !

    Droit au choix pour l'avortement, non à la protection de l'embryon, non au statut juridique des fœtus, et non aux violences faites aux femmes, tels sont les messages du Conseil des Femmes et des ses associations membres que nous relayons avec détermination. Attention les clignotants sont au rouge et nous ne permettrons pas les reculs dans notre pays. Restons au 21è siècle et avançons ensemble !

    IVG hors du code pénal : l'avortement, mon droit, mon choix !
    A l'initiative du Centre d'action laïque à l'occasion de la Journée des droits des femmes (8 mars), le CAL, le Conseil des femmes francophones, qui regroupe une grande majorité d'associations féministes en fédération Wallonie-Bruxelles et le GACEHPA, groupement des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, relancent leur revendication d'une sortie de l'avortement du code pénal belge. Ce combat féministe historique - qui date du début des années 1970 - n'a abouti qu'à une dépénalisation partielle en 1990.
    Nous estimons qu'au 21è siècle, il est grand temps de sortir de la stigmatisation de l'avortement ! Ce combat féministe historique est aussi un marqueur du respect des droits des femmes dans notre société.
    C'est pourquoi en ce 8 mars nous voulons rappeler que le droit à l'avortement est « notre droit, notre choix » ; pour cela il faut en finir avec la formule archaïque du code pénal, dans lequel l'avortement reste « un crime contre l'ordre des familles et la morale publique » et en faire une question de santé publique !
    Lorsque l'IVG est libre et facile d'accès, cela signifie que bon nombre de droits des femmes sont respectés ; lorsqu'il est mis en péril ou décrié, cela démontre que les droits des femmes de manière générale sont fragilisés. Or aujourd'hui, l'avortement reste considéré comme une faute et très peu de femmes osent témoigner par crainte du regard des autres et de la culpabilisation. Le CFFB et les associations membres refusent que l'on continue à considérer les femmes comme des citoyennes irresponsables qu'il faudrait surveiller !
    La France a, l'an dernier, érigé l'IVG comme un droit. Le Luxembourg, dont la loi était sensiblement la même que la nôtre, a sorti l'IVG du Code pénal fin 2014. La Belgique, qui se distingue par ses lois progressistes en matière d'égalité, doit participer à cette évolution démocratique.

    Lire la suite...  
Voir toutes les nouvelles