Bonjour et bienvenue sur ce site

Les femmes constituent un peu plus de la moitié de la population. Si l’égalité est légalement acquise dans les faits, elle n’est pas encore possible pour toutes les femmes. C’est pourquoi nous poursuivons les efforts nécessaires (nos missions et priorités) pour y arriver.

Les changements institutionnels et structurels ont amené le Conseil National des Femmes Belges,  à se scinder en Conseil des Femmes Francophones de Belgique-CFFB  et en Nederlandstalige Vrouwenraad.  Le CFFB est présent au Fédéral, en Communauté française, c’est-à-dire en Région Wallonne et en Région Bruxelles-Capitale, afin d’agir là où se prennent les décisions, là où se font les choix de société qui nous engagent pour l’avenir. 

Le CFFB est une coupole d’associations féminines  mais représente également des membres individuel(le)s qui participent  à nos réunions à Bruxelles  et de manière décentralisée en province dans nos sections.

Par ce site et notre newsletter, nous voulons vous informer de nos objectifs, avis et actions.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour une société plus égalitaire ! Lisez notre Charte d'adhésion.

devenir_membre

Nouvelles

  • Etude "Traite des êtres humains, exploitation sexuelle et prostitution : le poids du crime organisé"

    Les deux Conseils des Femmes de Belgique (CFFB et NVR), présidés respectivement par Viviane Teitelbaum et Magda de Meyer, ont présenté aujourd'hui l'étude de Claude Moniquet, expert en contre-terrorisme et directeur de l'ESISC, sur le lien entre la traite, l'exploitation sexuelle, la prostitution et le crime organisé.

    Selon Europol, le trafic d'êtres humains est l'une des principales activités du crime organisé mondial, juste après le trafic de drogue et la fraude. La mondialisation du trafic humain/prostitution est une entreprise très lucrative. D'innombrables femmes et enfants en sont victimes et l'impunité est largement répandue. Le réseau international fournissant le marché européen provient principalement d'Europe de l'Est, d'Asie et du Nigeria.

    Par ailleurs, on estime qu'entre 700.000 et 2 millions de personnes seraient chaque année victimes de la traite des êtres humains en Europe et qu'environ 90% de ces victimes seraient trafiquées dans un but d'exploitation sexuelle.

    85% des victimes sont des femmes, parfois très jeunes. Prises dans les griffes de proxénètes, chaque prostituée effectue 5 à 15 passes par jour. Parfois, elles travaillent 24 heures par jour, sont battues, droguées et ont peu ou pas de nourriture. Leurs conditions sanitaires et de logement sont extrêmement précaires. Par ailleurs, elles ne sont pas ou irrégulièrement payées. Les plus chanceuses restent en vie. Les prix sont extrêmement variables en fonction de la région, de l'âge et des prestations demandées. En Belgique par exemple, les prix peuvent s'échelonner de 15 à 20 euros pour un service minimal.

    Face à des réseaux multinationaux, s'adaptant sans cesse aux conditions légales, jouant avec les frontières, la performance policière et judiciaire peine à s'adapter, même si elle s'améliore.

    Selon les conclusions de l'étude , un certain courant de pensée se développe depuis plusieurs années défendant l'idée que la légalisation totale de la prostitution aurait pour effet de la transformer en activité économique « normale », d'assurer une meilleure protection légale et sanitaire des personnes prostituées et de briser les réseaux du crime organisé actifs dans ce domaine.

    Rien n'indique que cette proposition soit exacte dans les faits. Bien au contraire: exemples grec, allemand et hollandais cités dans l'étude.

    C'est bien pour cela que les Conseils des Femmes réitèrent aujourd'hui leur position. Elles sont contre la légalisation de la prostitution. L'unique moyen pour lutter contre ce trafic humain est une répression accrue qui passe par la criminalisation de l'achat de services sexuels et l'instauration d'une politique sociale et volontariste d'accompagnement des personnes prostituées.

    Etude 

     
  • Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! 

    Grand succès pour nos distributions de pin's et de signets à l'occasion du rappel de l'anniversaire de la loi sur l'IVG. Continuons la lutte pour nos droits, et espérons enfin aboutir au vote de la loi sur l'IVG hors du code pénal !

    Merci à nos militant-e-s et à toutes les associations qui nous ont rejointes à Liège, Bruxelles et Louvain-La Neuve !

    Liens vers les reportages : 

    RTB F      RTL TVI     TELE BXL

     Gare centrale site                      Porte Louise site 2

     

     

     
  •  manif avortementLe Conseil des Femmes Francophones de Belgique se mobilise ce 29 mars pour réaffirmer que l'avortement est un droit universel et inaliénable.

    « Maman si je veux, quand je veux, comme je veux ! » tel est le slogan de notre campagne de sensibilisation.

    Parce que toutes les femmes ont le droit de disposer librement de leur corps et de vivre dans la dignité, dans le respect de leur intégrité physique et à l'abri des violences, le Conseil des Femmes demande un droit à l'IVG qui donne un accès à l'avortement sûr, médicalement encadré et non culpabilisant pour toutes les femmes qui le souhaitent.

    " Notre corps nous appartient"
    Le choix d'interrompre une grossesse concerne de nombreuses femmes au cours de leur vie. C'est à elles de prendre leur décision, sans pression sociale ou psychologique. Tant que l'avortement légal et médicalisé ne sera pas totalement légalisé de nombreuses femmes seront contraintes de se cacher ou de recourir à un avortement clandestin. Conséquences effrayantes : chaque année dans le monde, plus de 7 millions de femmes souffrent de séquelles graves et plus de 40.000 femmes en meurent laissant des milliers d'enfants orphelins.

    "Une branche de persil" 
    Le symbole de la campagne est une branche de persil, plante utilisée dans de nombreux pays pour pratiquer des avortements clandestins. Elle symbolise notre mobilisation pour défendre le droit à l'avortement, à notre époque, où il est menacé partout - y compris chez nous- par les conservatismes religieux et politiques. De nos jours en Belgique, des propositions de lois pour donner un statut de personne vivante à un fœtus ou une reconnaissance paternelle anténatale menacent indirectement ce droit. Des voix religieuses radicales s'expriment de manière inacceptable, jusqu'à avoir en Belgique un chargé de cours invité à l'UCL (heureusement contesté par les autorités académiques) qui considère que l'avortement est plus grave que le viol des femmes, considèrent celles-ci comme des meurtrières, et l'Etat, parce qu'il rembourse des IVG, comme complice de ces « meurtres ».
    L'intégrité psychique et physique des femmes est à nouveau , et de manière inacceptable, attaquée partout dans le monde, mais aussi ici en Belgique.
    Il est plus que temps de tirer la sonnette d'alarme et de nous remobiliser pour que l'accès à l'IVG soit reconnu comme un droit à la santé et à l'autodétermination des femmes, et non comme un délit excusé, partiellement dépénalisé sous certaines conditions.

    Signet - Argumentation 

    Mobilisation :
    A Bruxelles :
    A partir de 12h 30 Porte Louise
    A 17h : devant la Gare centrale

    A Louvain-la-Neuve :
    A 8h, devant la Gare et auditoires
    A 12h30, place de l'Université

     
  • Lutte contre la traite et l'exploitation sexuelle des êtres humains : quel programme d'action dans une société de changement ? 

    cite miroir

    Le 27 avril, à la Cité Miroir de Liège et en collaboration avec le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, aura lieu le colloque "Lutte contre la traite et l'exploitation sexuelle des êtres humains : quel programme d'action dans une société de changement ? 

    Ce colloque a pour objectif de : 

    • Mieux informer, discerner les freins à l'applicatin de l'article 380.
    • Identifier des pistes de mise en oeuvre nécessaires pour améliorer l'application.
    • Rechercher comment améliorer les services.

    Le colloque aura lieu le 27 avril 2017 de 8h30 à 16h00, à La Cité Miroir, Place Xavier-Neujean, 22 à 4000 Liège.

    Inscription (gratuite) souhaitée avant le 8 avril 2017 à l'adresse mail suivante: fpsinscriptions.liege@solidaris.be

    Voir le programme 

     
  • Prix Olympe de Gouges : Evelyne Thomas, Femme de l'année 2017

    femme de lannée 2017

    Le prix Olympe de Gouges, la Femmes de l'année, a été décerné ce 8 mars 2017, à Evelyne Thomas, l'animatrice, metteuse en scène et coordinatrice de nombreux évènements d'éducation permanente au CCRV (Centre culturel de Verviers) 

     
Voir toutes les nouvelles