Déconstruction des stéréotypes de genre et transmission

Il y a encore du chemin à faire pour décomplexer le terme « féministe » qui en rend encore parfois frileuses et frileux. Agnès Varda, féministe, photographe, cinéaste et réalisatrice pionnière de la Nouvelle Vague qui nous a quitté récemment, disait : « Pour qu’il y ait des changements dans la société, c’est pas les femmes contre les hommes, mais  les femmes avec les hommes ». Notre campagne »Et toi, t’es féministe? »,  soutenue par la  Loterie Nationale, nous montre que les stéréotypes commencent malheureusement très tôt dans nos vies, et sont présents dans de nombreuses sphères. L’objectif de cette action est de sensibiliser les jeunes que des avancées légales existent bel et bien, mais la mise en œuvre concrète de l’égalité femmes/hommes reste à réaliser dans de nombreux secteurs.

Les stéréotypes de genre

Pour comprendre le féminisme, et ses luttes, il est nécessaire d'appréhender les "stéréotypes de genre" et de les déconstruire. Ils sont à la base des inégalités entre les femmes et les hommes.Voici une petite vidéo en animation réalisée dans le cadre de notre campagne "Et toi, t'es féministe?" qui nous montre que les stéréotypes malheureusement commencent très tôt dans nos vies, et sont présents dans de nombreuses sphères.

Publiée par Conseil Des Femmes Cffb sur Mardi 26 mars 2019

Que ce soit à l’école, au travail, dans le milieu du sport, en politique, ou encore dans les médias et dans la vie quotidienne, le « mansplaining » (résidu du patriarcat, lorsque un homme explique à une femme d’un ton généralement condescendant une information qu’elle connait déjà, en pensant que la femme est ignorante) est omniprésent . De même que les phrases-clichés comme « Les hommes ne pleurent pas ».

A l’ISFSC

A l’Université Libre de Bruxelles
A l’Université de Liège

Transmettre les luttes passées à la nouvelle génération et les inciter à se battre à leur tour est un véritable enjeu collectif !

A l’Université de Namur